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peuples premiers des ameriques

la fabrique des images : chanaka

Publié le par Marie Castillo

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Dessin avec formes en quinconce, art textile, provient de Jesus Maria (Mexique), collection Sotero Partida, Ethnologisches Museum, photo Claudia Obrocki/BPK Berlin, Dist RMN.

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covenant chain

Publié le par Marie Castillo

 

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Les relations entre la Confédération iroquoise et les colonies britanniques reposent sur la covenant chain. Il s’agit d’une série de conseils et de traités établis entre les colonies anglaises d’Amérique du nord et la confédération iroquoise. Ces traités et conseils recouvrent des matières  contentieuses comme le commerce, les établissements et les conflits. La confédération iroquoise, Haudenausonee a commencé la convenant chain en 1692.

Le traité est inscrit dans deux wampums appelés Guswenta. Le premier wampum représente le bateau de l’homme blanc contenant toute sa culture. Le second représente les Iroquois sur leur canöé avec leurs lois et leurs traditions. Guswenta est appelée Covenant chain car la métaphore de la relation est une chaîne d’argent qui lie les deux bateaux à l’arbre de la paix. La chaîne représente la paix et l’amitié.


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la terre sans mal

Publié le par Marie Castillo

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La quête de la Terre sans mal est une migration déclenchée sous l'impulsion de chamans ou de prophètes (karaï) qui annonçaient l'imminence de la fin du monde sous la forme d'un déluge et proclamaient la necessité pour les Indiens de partir à la recherche d'une Terre décrite comme un lieu de délices et d'abondances où les fruits croissent spontanément  et où les hommes jouissent  d'une jeunesse perpetuelle. les karaï prêchent la pratique de divers rites parmi lesquels le jeûne et notamment la danse conçue comme une ascèse , une technique permettant d'alleger le corps et de facilier l'accession à la terre sans mal (Nathan Wachtel).




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Chactas à René

Publié le par Marie Castillo

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"C'est une singulière destinée, mon cher fils, que celle qui nous réunit dans le désert. Je vois en toi l'homme civilité qui s'est fait sauvage. Tu vois en moi l'homme sauvage, que le grand Esprit, sans dout pour ses desseins a voulu civiliser.  Entrés l'un et l'autre dans la carrière de la vie par les deux bouts opposés, tu es venu te reposer à ma place et j'ai été m'assoir à la tienne.  Ainsi nous avons dû avoir des objets une vue totalement contraire. Qui de toi ou de moi a le plus gagné ou le plus perdu à ce changement de position? C'est ce que savent les Génies, dont le moins savant  a plus de sagesse que tous les hommes ensemble".

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peuples autochtones

Publié le par Marie Castillo

Les autochtones à travers le monde vivent dans des conditions alarmantes et représentent un tiers des plus pauvres de la planète, selon le premier rapport de l'ONU sur la situation de ces populations publié jeudi.

 

De manière disproportionnée, celles-ci sont victimes de taux élevés de pauvreté, de problèmes de santé, de criminalité et de violations des droits de l'homme, précise ce rapport qui a été présenté au siège des Nations Unies à New York.

 

Aux Etats-Unis, les Américains autochtones ont 600 fois plus de risque de contracter la tuberculose et 62% plus de risque de commettre un suicide que l'ensemble de la population.

 

En Australie et au Népal, un enfant autochtone peut s'attendre à mourir 20 ans plus tôt que son compatriote non autochtone. Bien que moins élevée, la différence d'espérance de vie est néanmoins de 13 ans au Guatemala et de 11 ans en Nouvelle-Zélande.

 

Dans certaines régions de l'Equateur, la population autochtone a 30 fois plus de risque d'avoir un cancer de la gorge que la moyenne nationale. Et au niveau mondial, plus de 50% des adultes autochtones souffrent de diabète type 2, un taux qui devrait augmenter, selon le rapport.

 

Alors que les populations autochtones représentent 370 millions de personnes à travers le monde, soit 5% de la population mondiale, elles constituent environ un tiers des 900 millions de personnes extrêmement pauvres vivant dans les régions rurales.

 

« Chaque jour, les communautés autochtones partout dans le monde sont confrontées à la violence et à la brutalité, aux politiques d'assimilation, à l'expropriation de leurs terres, à la marginalisation, au déménagement et à la réinstallation forcés, à la négation de leurs droits sur leurs terres, à l'impact des projets de développement de grande ampleur, aux abus des forces militaires et à toute une série d'autres abus », affirme encore le rapport.

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Qui sont les Kallawayas?

Publié le par Marie Castillo





























Originaires de la province Bautista Saavedra du département de La Paz, les Kallawayas sont des médecins itinérants recrutés parmi les hommes. Seuls ces derniers pouvaient être initiés à la connaissance de la pharmacopée végétale, animale et minérale, comme à la pratique de la médecine. Ils considèrent que beaucoup de maladies ou de malaises résultent de facteurs magiques ou surnaturels. Ils s’approvisionnent en plantes médicinales  dans l’Altiplano, la Cordillère des Andes et les Yungas.

Vous pouvez-lire le livre de Louis Girault sur ce sujet très interessant.

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le quipu

Publié le par Marie Castillo




Le Quipu est une système de cordes permettant de compter la population, les récoltes... Des cordelettes sont nouées à la corde centrale. Chaque couleur représente une classe d'objets, chaque noeud un montant. Le quipu était utilisé par les Quechas du Tawantinsuyu inca (actuel Pérou).

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Potosi (Bolivie)

Publié le par Marie Castillo





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Qu'est-ce que l'ayllu?

Publié le par Marie Castillo

 

L’ayllu est une forme primordiale de l’organisation sociale, compris comme le noyau agrandi de la famille. La spécificité de l’ayllu dans les Andes, ce sont les institutions du travail solidaire, comme l’ayni (voir mon article à ce sujet), forme d’aide mutuelle, la mink'a, forme de rétributions récíproques de travail, el waki,  formes de production agrícole avec le mise en commun d’un côté de la propriété de la terre et de l’autre côté l’apport en semences et le travail, par exemple.

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peuples autochtones et environnement

Publié le par Marie Castillo

Comment intégrer des besoins des peuples autochtones dans les programmes de protection de la nature ?

 

 

Voir le dossier World Watch Etat de la planète 2005

http://www.delaplanete.org/Courrier-des-lecteurs.html

 

 

L’Instance permanente sur les questions autochtones aura pour thème spécial de sa septième session en 2007 les changements climatiques.

 

Le choix de ce thème avait constitué l’une des principales revendications des participants à la sixième session de l’Instance permanente, en particulier de la part des communautés autochtones des États insulaires des Caraïbes et du Pacifique. Diverses organisations autochtones ont exprimé leurs profondes préoccupations face aux conséquences de l’évolution du climat menaçant la survie même de leurs communautés (fonte des glaciers continentaux, hausse du niveau de la mer ou la sécheresse). Face au problème du tarissement des réserves d’eau potable, d’autres organisations, comme le Mouvement pour la survie du peuple Ogoni, au Nigéria, ont également suggéré que l’Instance permanente développe à l’avenir le thème de l’eau.

 

(De nombreux experts et représentants autochtones ont exhorté l’Assemblée générale à adopter la déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones, dans les termes du texte déjà approuvé en juin 2006 par la Commission des droits de l’Homme.  Cette adoption est importante, selon les experts de la Chine et de l’Estonie, pour accroître la visibilité des peuples autochtones et permettre l’établissement de mécanismes de suivi de la mise en œuvre des recommandations par les États.)

 

  

Qu’est-ce que l’instance permanente des Nations-Unies sur les questions autochtones ?


(Sur recommandation de la Conférence mondiale sur les droits de l'homme de Vienne en juin 1993, l'Assemblée générale des Nations-Unies a confié à la Commission des droits de l’homme de l’ECOSOC la mission d’examiner la question de la création d'une instance permanente pour les populations autochtones dans le cadre du système des Nations Unies (résolution 48/163 du 21 décembre 1993). )

Sur recommandation de la Conférence des Nations-Unies sur les droits de l'Homme à Vienne en juin 1993 à l’Assemblée générale, l’instance permanente sur les questions autochtones a été créée en 2000 par le Conseil économique et social sur la base de la résolution 2000/22, en tant qu'organe consultatif du Conseil  en matière de développement économique et social, de culture, d'environnement, d'éducation, de santé et de droits de l'homme. L'Instance permanente exerce les fonctions suivantes :

 

1) fournir des conseils spécialisés et des recommandations sur les questions autochtones au Conseil ainsi qu'aux programmes, fonds et institutions de l'ONU;


2) sensibiliser et encourager l'intégration et la coordination des activités relatives aux questions autochtones au sein du système de l'ONU;


3) élaborer et diffuser des informations sur les questions autochtones.

Cette instance permanente est composée de 16 experts indépendants dont 8 autochtones et 8 experts recommandés par les Etats ayant des territoires occupés par des peuples autochtones.

 

http://www.un.org/french/hr/indigenousforum/2004/

 

 

Deskaheh

chef Cayuga, des Iroquois
1923, société des Nations

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