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que du muscle!

Publié le par Marie Castillo

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J'ai bien aimé le dernier film des frères coen, burn after reading, avec Brad Pitt dans un rôle à contre emploi, en prof de sport : que du muscle! C'est pour moi la réplique la plus fun du film et pourtant elle n'est pas centrale dans l'histoire. La bonne forme, la bonne enveloppe est évidemment un argument majeur de nos relations humaines (trop, évidemment).

Le sport en salle, entre amls, en solitaire est une affaire qui roule. Il faut evidemment penser à avoir une bonne santé et à s'entretenir. L'enveloppe sa compte vraiment. Pourtant, quand ça va trop loin, c'est trop...

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investiture de Evo Morales au cours d'une cérémonie indigène (Bolivie)

Publié le par Marie Castillo







Evo Morales, réélu triomphalement le 6 décembre 2009, a été consacré jeudi 21 janvier « chef spirituel des Indiens » de Bolivie avant d’être officiellement investi par le Parlement vendredi pour un second mandat de cinq ans. Les présidents du Venezuela, d’Equateur, du Paraguay, la présidente sortante du Chili, Michelle Bachelet, ou encore le prince des Asturies ont prévu de se rendre à La Paz.

Vêtu d’une longue tunique blanche et d’un bonnet à quatre pointes représentant l’union des points cardinaux, le chef d’Etat tout juste réélu a ensuite reçu des autorités spirituelles indiennes deux sceptres symbolisant son leadership sur les peuples indigènes du pays.


Comme en 2006, Evo Morales s'est présenté avec une femmes (sa soeur en 2006), car dans le monde amérindien, il n'est pas possible de se faire investire sans être accompagné d'une femme (question de complémentarité).

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joueuse de Go, tu n'en aimeras pas moins le Traité des saisons

Publié le par Marie Castillo

 

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Focus sur la joueuse de Go de Shan Sa, une histoire prenante en temps de conquete sur l'amour vécu comme une guerre. Des deux aucuns ne survit. J'aimerais en dire autant du Traité des saisons, prose élégante et académique sur le mode narratif, la mémoire se délie au fil des pages. La joeuse de Go est une histoire asiatique, de l'enfance. Le Traité des saisons est une somme de souvenirs latino-américains entre les figures féminines du foyer et la figure paternelle. Le foyer donner sur le jardin, peut-être la description la plus saisissante que j'ai lues jusqu'à présent dans un roman. Saissante car je me souviens n'en avoir pas saisi l'intérêt la première fois que je l'ai lue en 2000, il y a 10 ans, Et de décider de refermer le livre. Description classique et curieusement foisonnante du jardin comme à la française. Le jeu de la mémoire se plie et se déplie. Je me plais à relire de tant en tant cette description aujourd"hui pour en sonder l'épaisseur. Il reste qu'entierement saisie par cette description qui sonde le temps et sacralise l'espace, je ne peux en sortir et avancer dans la lecture de oeuvre....Dommage.

Le foyer conserve. Le jardin circoncscrit. La joueuse de go se libère, sur la place des Milles Vents et ouvre une histoire si courte et brutale qu'elle s'avale à grand trait jusqu'à la fin. Dans le premier cas, il n'y a pas de possibilité d'avancer, dans le second cas tout est dit si vite et l'Histoire qui se déroule y aide beaucoup. Dans le premier cas, j'attends encore, dans le second, je suis déjà passée à autre chose.. 

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le rang

Publié le par Marie Castillo

 

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Vieille Dame bien pensante....égérie de la France

un pensée toujours d'actualité :

"Vers la France libérée tous les Etats portaient leurs regards. Cette nation, que depuis tant de siècles on voyait à la première place, qui hier s'était effondrée dans un désastre invraisemblable mais pour qui certains de ses fils n'avaient pas cessé de combattre, qui aujourd'hui se déclarait souveraine et bélligérante, dans quel état reparaissait-elle, quelle route allait-elle prendre, à quel rang la reverrait-on?" (De Gaulle, Mémoires).

big question en mal de réponse. La question du rang ((projection externe) dans notre societé contemporaine met mal à l'aise. Peut-être parce que l'on se plait davantage à faire du nivellement, du lissage et qu'on postule l'égalité juridique à tour de bras. Je salue ceux qui ont le souci du rang pour leur conviction et leur courage. Non, ce n'est pas une question de mode...

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carnaval : option inversement

Publié le par Marie Castillo

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En février, le carnaval de Venise....voilà un événement certainement extraodtinaire. S'il reste des places, je m'embarquerai bien....

Carnaval......événement proprement ludique, festif et au combien régulateur des tensions, à l'origine dumoins, peut-être encore, beaucoup au Brésil, à Rio...(Avez-vous vu Orfeo Negro?)

Son sujet : l'inversion des valeurs. C'est le propre des Saturnales, fêtes de la Rome antique qui avaient lieu aux alentours du solstice d’hiver, et selon les époques, ont duré un, trois, cinq ou sept jours.

Au cours des banquets (autre mot que j'affectionne), le maître de maison prenait la place des esclaves à table et assurait le service. tandis qu'un esclave désigné devenait le maître des lieux pour un temps.
 
Aux Sigillaires, à la fin des Saturnales, on s’offrait des figurines d’argile, des chandelles de cire et des gâteaux.
Ces figurines remplacent sans doute de très anciens sacrifices humains pratiqué par les Pélasges, un des peuples les plus anciennement installés dans le Latium ; ce serait Hercule qui aurait persuadé les descendants des Pélasges de remplacer les humains par des statuettes reproduisant des traits humains et en honorant les autels de Saturne non par l'immolation des hommes mais par des lampes allumées.

A venise....même histoire..Le riche et le pauvres, méconnaissables l'un pour l'autre, vétus de riches atours, le visage couverts de masques lisses....s'effleurent , se regardent. Pour un temps, la distinction sociale est annihilée...Ah, c'est-peut-être la métaphore de l'uniforme bien austère des établissements d'enseignements secondaires, privés ou autres.....Que sais-je? Mais par un costume riche, doté, et chatoyant, c'est bien l'abondance que l'on postule et que l'on célèbre. Tout est permis...c'est pas comme dans la vraie vie.

Voilà un événement raffiné qui en vaut certainement la peine. Portons tous l'habit du prince dans un esprit renaissance pour se convaincre du possible sans tomber dans la foutaise du conte de fée.





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le cerf au bois volant : intensité

Publié le par Marie Castillo

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Le cerf est un animal aimable et majestueux....Il faudrait voir de quelle manière il est invoqué dans les légendes et les contes (pour plus tard). Récemment, j'ai trouvé ce poème de La Fontaine....que je livre aux visiteurs

LE CERF MALADE

En pays pleins de cerfs , un cerf tomba malade.
                Incontinent maint camarade
Accourt à son grabat le voir, le secourir,
Le consoler du moins multitude importune.
                « Eh! messieurs, laissez-moi mourir.
                Permettez qu'en forme commune
La Parque m'expédie ; et finissez vos pleurs.»
                Point du tout les consolateurs
De ce triste devoir tout au long s'acquittèrent,
                Quand il plut à Dieu s'en allèrent
                Ce ne fut pas sans boire un coup,
C'est à dire sans prendre un droit de pâturage.
Tout se mit à brouter les bois du voisinage.
La pitance du cerf en déchut de beaucoup.
                Il ne trouva plus rien à frire
                D'un mal il tomba dans un pire,
                Et se vit réduit à la fin
                A jeûner et mourir de faim.

                Il en coûte à qui vous réclame,
                Médecins du corps et de l'âme!
                Ô temps! ô moeurs! j'ai beau crier,
                Tout le monde se fait payer.


dure leçon de vie....sur qui donc compter? il faut bien se ménager...

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le baiser, aboli bibelot d'inanité sonore

Publié le par Marie Castillo

 

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curieusement, ce tableau ultra-célèbre de Klimt que j'ai pu voir au Belvédère il y a de nombreuses années m'évoque ces vers aussi célèbres et énigmatiques de Mallarmé : aboli bibelot d'inanité sonore. En dépit de son caractère incarné, le baiser de Klimt filtré par la lumière apparait comme un songe qui fait la part belle au symbole. Loin de la peinture succulente et relevée des maîtres vénitiens. Les vers de Mallarmé énigmatiques emportent mes certitudes face au déluge du verbe créateur. Sans idées fixe, on oscille aux deux extrêmes. et le bibelot, fragilisé, se brise en mille morceaux. Ayant de mal à trouver dans le reste du poème, des sèmes nécessaires à la reconstitution du sens, je ne peux que faire halte et reprendre mon souffle en m'abreuvant de ses sonorités fracassantes et repenser, fidèle à la méthodologie baudelerienne au baiser de Klimt que j'ai contemplé il y a plus de 15 ans déjà au Belvèdère. Mais de la sorte, je sais que je fais preuve de facilité et que je devrais chercher à l’intérieur du cercle et rester dedans comme certains aiment le faire. Mais je me sens plus à l’aise quand je m’efforce à créer du lien social, par ce que ça veut dire aussi beaucoup de choses et qu’il y a des leçons à tirer de la petite histoire anedoctique….Ah les petites rivières qui font les grandes fleuves (dérive tite-livienne...)

Pour cette raison, je continue par une petite biblio de Mallarmé. Pour commencer, je salue son nom. Car avec un nom pareil, on aurait pu penser qu’il partirait mal dans la vie. Il est communément admis que le nom et la charge du nom ne doit pas être un handicap. Mais je me demande ce que Mallarmé pouvait bien penser du nom qu’il portait et de ses perspectives d’avenir et de création (il devient orphelin de mère bien jeune). Mallarmé, ça sonne bien avec inanité sonore…mais là j’arrête, c’est un joke. Et pourtant, pour bien mener sa barque, il est vrai qu’il vaut mieux trainer un saint – patronymique que s’appeler Becdelièvre ou encore Mallarmé. J’ai connu quelqu’un qui s’appelait Calvaire et son meilleur ami de dire que cela ne l’aiderait pas dans la vie. Pour ce qui est de suivre les voies de la création, il faut être moins deterministe evidemment. Vive la subjectivité. Nous sommes tous free, c’est très chouette.

Revenir à la petite histoire :

Stéphane Mallarmé est né le 18 mars 1842 et mort le 9 septembre 1898…Je recopie pieusement et aventureusement l’article dédié de Wiki…

Il perd sa mère en 1847 et est confié à ses grands-parents. Mis en pension dès 1852, il se montre un élève médiocre, et se fait renvoyer en 1855. Pensionnaire au lycée de Sens, il est marqué par le décès de sa sœur Maria en 1857. À cette même époque, il compose ses premiers poèmes d'adolescence, recueillis dans Entre deux murs, textes encore fortement inspirés par Victor Hugo, Théodore de Banville ou encore Théophile Gautier. La découverte des Fleurs du mal de Charles Baudelaire en 1860 est marquante et influence ses premières œuvres. Cette même année, Mallarmé entre dans la vie active en devenant surnuméraire à Sens, « premier pas dans l'abrutissement » selon lui. En 1862, quelques poèmes paraissent dans différentes revues. Il fait la connaissance d'une jeune gouvernante allemande à Sens, Maria Gerhard, née en 1835, et quitte son emploi pour s'installer à Londres avec elle, ayant l'intention de devenir professeur d'anglais.

Réformé du service militaire en 1863, Stéphane Mallarmé se marie à Londres avec Maria le 10 août. Il obtient en septembre son certificat d'aptitude à enseigner l'anglais. En septembre, il est nommé au lycée impérial de Tournon (Ardèche), où il se considère comme exilé. Il ne cesse durant cette période de composer ses poèmes, comme Les fleurs, Angoisse, « Las d'un amer repos... ». Durant l'été 1864, Mallarmé fait la connaissance à Avignon des félibres, poètes de langue provençale : Théodore Aubanel, Joseph Roumanille et Frédéric Mistral, avec qui il entretient une correspondance. Sa fille Geneviève naît à Tournon le 19 novembre 1864.

 

Stéphane Mallarmé

L'année suivante, il compose L'Après-Midi d'un faune, qu'il espère voir représenter au Théâtre-Français, mais qui est refusée. Il se lie avec le milieu littéraire parisien, notamment avec Leconte de Lisle et José-Maria de Heredia.

L'année 1866 marque un tournant pour Mallarmé ; lors d'un séjour à Cannes chez son ami Eugène Lefébure, il traverse une période de doute absolu qui dure jusqu'en 1869. Nommé professeur à Besançon, il débute en novembre une correspondance avec Paul Verlaine. En 1867, alors qu’il est en poste à Avignon, il commence la publication de ses poèmes en prose et va plusieurs fois rendre visite à Frédéric Mistral à Maillane. Il débute en 1869 l'écriture d’Igitur, conte poétique et philosophique laissé inachevé, qui marque la fin de sa période d'impuissance poétique débutée en 1866. En 1870, il se met en congé de l'instruction publique pour raisons de santé et se réjouit de l'instauration de la République en septembre. Son fils Anatole naît le 16 juillet 1871 à Sens et, Mallarmé ayant été nommé à Paris au Lycée Condorcet, la famille s'installe rue de Moscou.

En 1872, Mallarmé fait la connaissance d'un jeune poète, Arthur Rimbaud, qu’il fréquente brièvement, puis, en 1873, du peintre Édouard Manet, qu'il défend lorsque ses tableaux sont refusés au Salon de 1874. C’est par Manet qu’il rencontre ensuite Zola. Mallarmé publie une revue, La Dernière Mode, qui a huit numéros et dont il est l'unique rédacteur sous divers pseudonymes, la plupart féminins. Nouveau refus des éditeurs en juillet 1875 de sa nouvelle version de L'Après-Midi d'un faune, qui paraît néanmoins l'année suivante, illustrée par Manet. Il préface la réédition du Vathek de William Beckford. Dès 1877, des réunions hebdomadaires se tiennent le mardi chez Mallarmé. Il fait la rencontre de Victor Hugo en 1878 et publie en 1879 un ouvrage sur la mythologie Les Dieux antiques. Cette année est marquée par la mort de son fils Anatole, le 8 octobre 1879.

À partir de 1874, Mallarmé, de santé fragile, effectue de fréquents séjours à Valvins près de Fontainebleau. Il loue pour lui et ses proches le premier étage d'une ancienne auberge au bord de la Seine. Il finit par l'acquérir et l'embellit de ses mains pour en faire son « home ». Là, les journées s'écoulent entre deux parties de pêche avec Nadar ou d'autres illustres hôtes, face à la forêt miroitant dans la Seine, et le poète alors de dire : «  J'honore la rivière qui laisse s'engouffrer dans son eau des journées entières sans qu'on ait l'impression de les avoir perdues. »

En 1884, Paul Verlaine fait paraître le troisième article des Poètes maudits consacré à Mallarmé ; cette même année, Joris-Karl Huysmans publie À rebours, dont le personnage principal, des Esseintes, voue une vive admiration aux poèmes de Mallarmé; ces deux ouvrages contribuent à la notoriété du poète. Stéphane Mallarmé est nommé au lycée Janson-de-Sailly. En 1885, il évoque l'explication orphique de la Terre. Son premier poème sans ponctuation paraît en 1886, M'introduire dans ton histoire. La version définitive de L'Après-midi d'un faune est publiée en 1887. Un an plus tard paraît sa traduction des poèmes d'Edgar Allan Poe.
De nouveau sa santé vacille en 1891 ; Mallarmé obtient un congé puis une réduction d’horaire. Il fait la connaissance d’
Oscar Wilde et de Paul Valéry au pont de Valvins (ce dernier faillit s'y noyer...). Valéry est un invité fréquent des Mardis mallarméens. En 1892, à la mort d'Eugène Manet, frère d'Édouard Manet, Mallarmé devient le tuteur de sa fille, Julie Manet - dont la mère est le peintre Berthe Morisot. C'est à cette époque que Claude Debussy débute la composition de sa pièce Prélude à l'après-midi d'un faune, présentée en 1894. Mallarmé obtient sa mise à la retraite en novembre 1893, l'année suivante, en 1894, il donne des conférences littéraires à Cambridge et Oxford. Deux années passent, le poète assiste aux obsèques de Paul Verlaine, décédé le 8 janvier 1896, il lui succède comme Prince des poètes.

En 1898, il se range aux côtés d'Émile Zola qui publie dans le journal L'Aurore, le 13 janvier, son article J'accuse en faveur du Capitaine Alfred Dreyfus (Voir l’Affaire Dreyfus). Le 8 septembre 1898, Mallarmé est victime d'un spasme du larynx qui manque de l'étouffer. Le soir même, il recommande dans une lettre à sa femme et à sa fille de détruire ses papiers et ses notes, déclarant : « Il n'y a pas là d'héritage littéraire... ». Le lendemain matin, victime du même malaise, il meurt dans les bras de son médecin, en présence de sa femme et de sa fille. Il est enterré auprès de son fils Anatole au cimetière de Samoreau près de Valvins.

Voici pour Klimt, né le 14 juillet 1862 mort le 6 février 1918. Deuxième enfant d’une famille de sept. Les années 1902-1903 constituent un tournant dans l'œuvre de Klimt, et une période d'intense créativité. Il entame la réalisation de son "Cycle d'Or" avec les Serpents d'Eau, le Portrait d'Adèle Bloch-Bauer et Danaé. En 1904, un riche banquier belge Adolphe Stoclet lui commande la réalisation des mosaïques murales de la salle à manger d'un luxueux palais qu'il construit à Bruxelles sur les plans de l'architecte Hoffman. La richesse décorative de Klimt éclate dans L'Attente et dans L'Accomplissement qu'il réalise pour Adolphe Stoclet. Le tableau Le Baiser qui est le tableau le plus représentatif du génie de Gustav Klimt et qu'il peint en 1906 sera reproduit dans le thème de L'Accomplissement pour la fresque d'Aldolphe Stoclet.

À partir de 1908, devant les désaccords avec de nombreux artistes du groupe, il quitte, avec plusieurs de ses amis, la "Sécession" qui, selon lui, tend à se scléroser. Il la quitte en 1908, accompagné par Koloman Moser, Carl Moll, Otto Wagner et d'autres. Il épure son style, évitant l'or à partir de 1909. Il se consacre à la peinture de paysages ou des scènes allégoriques très ornementées, de plus en plus stylisées et aux couleurs vives qui le rapproche du pointillisme de Seurat, mais aussi Van Gogh et de Bonnard.


Maintenant, imaginons que ces deux hommes se soient rencontrés. S’ils avaient été contemporains Auraient-ils eu des choses à se dire ? J’aurais aimé que cela soit le cas cer j'aime mettre ensemble ce qu'ils ont créés.

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Atlas, des charges

Publié le par Marie Castillo

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Porter le monde sur ses épaules comme Atlas

Titan du second jour de la semaine qui sépara les eaux du ciel des eaux de la Terre

les eaux, entremêlées, finalement distinctes. Atlas fait la séparation, puis Prométhée opère la restitution du feu.

Condition démiurgique. Le fardeau pèse comme pour Sysyphe, le pierre roule de haut en bas et de bas en haut. Il n'y a pas de temps. Il n'y a pas de condition humaine pour le héros, mais Atlas n'est pas un héros, traçant sa voie lactée.
Bon pied, bon oeil....je souhaiterais lui dire, eh! toi : ça boom? sans jamais partager sa charge, puisse -t'elle être élective? Son prix toise alors la liberté.

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Abbaye de Solesmes 1010-2010

Publié le par Marie Castillo

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L'abbaye Saint-Pierre de Solesmes est une abbaye bénédictine située à Solesmes dans la Sarthe, dont les origines remontent à 1010. Elle fait partie de la congrégation de Solesmes, ou congrégation de France, au sein de la confédération bénédictine. Cependant, jusqu'en 1837, l'abbaye Saint-Pierre n'est qu'un prieuré dépendant de l'abbaye de la Couture au Mans.

L'abbaye fête ses 1000 ans cette année. Bâtisse interessante...pour ce qui est du fond de la doctrine...à ce stade, je ne m'interesse qu'à la doxa et à l'histoire...

Bon anniversaire, alors...

Je trouverai peut-être sur internet d'autres monuments qui célèbreront leur millénaire cette année. Ce sera pas mal d'en faire la revue.

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la chronique de l'AN 1010, ça fait 1000 ans d"histoire

Publié le par Marie Castillo

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Je crée une nouvelle rubrique consacrée à l'An 1010, il y a 1000 ans d'histoire. Vous trouverez, régulièrement dans cette catégorie des articles sur cette année...Visiblement moins significative que 1492, cette date est encore pour moi pleine de mystères....

1010, c'esr pour commencer l'année où le Viking Thorfinn Karlsefni tente d'aborder les côtes d'Amérique de Nord. Cette page d'histoire est relatée dans la sage d'Erik le Rouge.


La statue ci-dessus, située à Philadelphie représente cet intrépide voyageur.

pas de trace de la sage en ligne sur le net...dommage!!

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