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Des hommes et des dieux

Publié le par Marie Castillo

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Dans les années 90, huit moines cisterciens français vivent dans un monastère perché dans les montagnes du Maghreb à Tibhirine en Algérie. Le film raconte leur vie en harmonie avec les musulmans algériens dans le contexte de guerre civile jusqu’à leur enlèvement et leur exécution en 1996.

L’intérêt du film n’est pas tant dans la valeur historique du document mettant en lumière la montée du climat de violence en Algérie lié au terrorisme islamiste qu’à la peinture de la vie d’une communauté d’hommes humbles et voués aux autres qui décident de rester malgré le danger croissant, surmontant ainsi leur peur.

 

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Tchaikovsky : 4ème symphonie

Publié le par Marie Castillo

"Naturellement, ma symphonie est à programme, mais ce programme est tel qu'il est impossible à formuler avec des mots...En fait ma symphonie est une 'imitation de la Cinquième de Beethoven, c'est-à-dire que j'ai imité non le style musical, mais l'idée fondamentale. A votre avis, y at-il un programme dans la Cinquième symphonie? Non seulement, il y en a un, mais de plus, il ne peut y avoir aucun doute quant à ce qu'elle cherche à exprimer. C'est une chose sensiblement pareille qui est à la base de ma symphonie."
Tchaikovsky à Serguei Taneiev

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recette amapienne : lasagnes au pesto

Publié le par Marie Castillo

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Lasagnes au pesto

 

Pour 6 personnes. Préparation : 20 mn. Cuisson : 30 mn.  

Ingrédients pour 6 personnes
  • 8 feuilles de lasagnes précuites
  • 1 kilo de tomates
  • 500 g de mozzarella
  • 200 g de pesto (de préférence fait maison…)
  • 100 g d’olives noires
  • 1 bouquet de basilic
  • 3 cuillères à soupe d’huile d’olive
Préparation 20 minutes :

Préchauffez le four à 150°C.

Faites une croix au couteau sur les tomates, plongez-les une minute dans l’eau bouillante, puis retirez la peau et les graines. Coupez-les en tranches. Vous pouvez aussi utiliser la super technique de Dolorès  pour éplucher les tomates : frotter la peau de la tomate avec un couteau lisse : la peau se détache facilement après cette opération.

Beurrez un plat allant au four et disposez une couche de tranches de tomates sur le fond. Recouvrez-les d’une couche de plaques de lasagnes que vous surmontez d’une nouvelle couche de tomates que vous salez et poivrez. Recouvrez de tranches de mozzarella, puis de pesto, de quelques olives, de feuilles de basilic et enfin de plaques de lasagnes huilées. Répétez l’opération depuis les tomates en finissant par une couche de mozzarella, avec quelques feuilles de basilic et d’olives, pour la décoration. Salez et poivrez.

 

Cuisson 30 minutes :

 Enfournez à 150°C (thermostat 5) pendant 30 minutes environ.

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Musée de papier : vue sur la cathédrale de Chartres

Publié le par Marie Castillo

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vue de l'église Notre-Dame de Chartres du côté de la porte Royale fonds Gaignières,

© BNF

 

 

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l'or de l'Enfer à Torcello (Louvre 2010)

Publié le par Marie Castillo

L’or de l’enfer à Torcello et les jugements derniers médievaux entre Orient et Occident

Manuela de Giorgi, Kunsthistorisches Institut, Florence

Le thème iconographique du jugement dernier a occupé dans la seconde moitié du Moyen-Age un rôle de premier plan. Apparu au XIème siècle, ce n’est qu’au XIIIème siècle qu’il est au sommet de sa diffusion. Le tympan de l’abbaye de Sainte-Foy de Conques (1140) est un exemple exhaustif et complexe confirmant la maturité de l’iconographie chrétienne que l’on retrouve également  à Alès et à Macon. Le XIIIème siècle est illustré par une autre anticipation, orientale cette fois : la basilique sainte Marie Assonte sur l’île de Cappadoce.

Manuela de Giorgi se livre à une analyse diachronique reposant sur la comparaison du jugement dernier de Torcello avec d’autres cas orientaux afin d’établir une ligne d’évolution.

L’île de Torcello est le refuge des évêques face aux Lombards. Dès 639, c’est un espace sacré avec la création de l’ensemble épiscopal Santa Maria Genitrix qui veille sur un riche répertoire d’images, véritable enchantement lyrique. Ce répertoire est l’un des plus étudiés dans l’histoire de l’art. Edifiée en 1008, la basilique de Torcello garde et veille sur la mémoire de son histoire.

La basilique comporte trois nefs. L’espace est scandé par une enfilade de colonnes en marbre grec. Les travaux de la structure sont achevés au XIème siècle. Le XIIème est marqué par la décoration des mosaïques. Dans le cylindre à revêtement de marbre, on observe une assemblée d’évêques. Une absidiole sur la droite contient une représentation du Christ Pantocrator.

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Le mur ouest représente le Jugement dernier. La campagne de décoration a été menée en deux phases : 2ème moitié du XIème siècle puis XIIème siècle. Depuis, l’agencement figuratif n’a pas été modifié. On note le mélange d’influences byzantines et d’apports locaux occidentaux. Les mosaïques de Torcello jouent un rôle essentiel dans l’histoire de l’évolution de l’iconographie du Jugement dernier. Le schéma général calque le schéma byzantin classique, constituant une version proche d’un prototype rappelant d’autres représentations du Jugement dernier : le Tétraévangile de Stoudios (fol. 51 et 93) ; les icônes de la collection Sinaï du monastère de Sainte-Catherine, l’ivoire italo-byzantine du Victoria and Albert Museum, la chapelle Sant Angelo in Formis à Capoue.

La structure du Jugement dernier repose sur cinq registres qui se superposent et un sixième au sommet :

La crucifixion

L’anestesis ou ressurection

La deesis ou le christ en gloire avec les apôtres et la hiérarchie des anges

L’etimesis

La psychostasie ou la pesée des âmes

La vierge orante

On compte également trois registres inférieurs : l’enfer à droite et les élus à gauche.

Cette représentation du Jugement dernier peut être comparée à d’autres œuvres du XIème siècle : le tetraévangile de Stoudios, l’icône du Sinaï, l’ivoire de Londres (XIIème). Le dénominateur commun repose sur la structure avec un maximum de 5 registres superposés (cf icône de Sinaï). Le schéma courant compte 4 registres (cf Tétraévangile de Stoudios). Cet ensemble est marqué par des subdivisions avec des lignes de démarcation (la composition chromatique est évidente).

En haut, le Christ en mandorle en forme d’amande trône entre sa mère et saint Jean–Baptiste, ouvrant le passage vers un groupe d’anges.

En dessous, l’etimesis avec un gardien celeste posté au pied du siège vide qui porte la croix.

Encore en dessous, la pesée des âmes comme un partage des eaux visuel et conceptuel entre les élus et les damnés. A rapprocher de l’ivoire de Londres dans lequel l’espace disponible est réduit d’où un arrangement sur trois registres avec un équilibre interne dans la composition. L’etimesis apparaît comme une métonymie évoquant la passion du christ avec insistance sur les instruments de la Passion. L’association entre le Christ qui juge et le Christ qui pèse est occidentale.

Dans la mosaïque de Torcello, la représentation du Christ montre avec réalisme les stigmates de la crucifixion. Ceci est à rapprocher des plaies sur les mains de Christ montrées avec insistance dans le manuscrit des Sacra Parallela de Jean Damascène (fol. 68v) dans un environnement grec et byzantin dans son essence.

Dans l’axe central, le Christ est représenté à plusieurs reprises triomphant et juge.

La structure de Torcello avec mise en page en registres parallèles se retrouve dans le Narthex de la Panagia Chalkeon à Thessalonique. Le Jugement dernier occupe quatre bandes superposées sous le Narthex sous l’entrée. La composition se focalise sur le groupe constitué du Christ avec deux archanges, la vierge et une hiérarchie d’anges. Cette structure est également à comparer avec la chapelle de Saint-Jean de Ayvali Kilise représentant le tribunal des apôtres et le Jugement dernier ainsi qu’une seconde Parousie (Christ en gloire indiquant un texte de la main droite : Apocalypse I, 7) et avec l’église Saint-Jean de Munstair.

La fresque de Ayvali Kilise repose sur une composition classique avec quatre registres : au niveau inférieur, le velarium élégant qui tombe comme un rideau et s’ouvre sur la scène du Jugement dernier qui occupe les trois niveaux supérieurs. Le Christ en gloire est entouré de deux anges. On compte aussi 24 vieillards de l’apocalypse (influence égyptienne copte), puis le paradis (paroi sud) et l’enfer (paroi ouest).

Le paradis représente trois patriarches : Isaac, Abraham et Jacob. En leur sein, se trouvent les élus (paroi sud). Saint-Michel pèse les âmes. C’est la Psychostasie (paroi ouest).

A Torcello, la représentation du paradis est simplifiée comme dans le Tétraévangile de Stoudios et l’icône du Sinaï. Marie se tient debout dans un jardin représenté par des arbres et des fleurs. Abraham est entouré d’âmes d’enfants. Dans la tradition de l’exégèse, il n’y a pas de correspondance entre le paradis et le royaume des cieux, mais cela ne pose pas de problème dans l’œuvre picturale. La confusion entre les deux thèmes existe toutefois entre le IVème et le Xème siècle où un traité sur le paradis clarifie la tradition.

La représentation du Paradis inclut une porte fermée protégée par un chérubin qui porte une épée de feu. (apocalypse 21, 25, 27). Elle est entourée de marbre. Le cherubin porte des ailes incrustées de mille yeux.

L’enfer est le lieu de scrupules, de chimères falsifiées. Le dernier registre est celui de l’enfer véritable avec un étang de flammes incandescentes. Satan est assis sur un serpent à deux têtes. Ceci est à rapprocher du baptistère de Saint-Jean à Florence et au Giotto de Padoue. Sur ses genoux, est assis l’Antechrist ou Judas. On retrouve ce thème dans l’exégèse chrétienne occidentale et orientale. L’hortus deliciarium (1167-1185) de Herrada de Hohenburg reconstitué au XIXème siècle par Englehardt après sa destruction par le bombardement de Strasbourg, représente un diable accompagné de l’Antechrist. Mais dans les sciences littéraires orientales, on ne parle pas de l’Antechrist dans le Jugement dernier, mais de Judas. A Torcello, Satan se superpose à Hadès. A rapprocher des mosaïques de San Marc à Venise. On observe un étang de souffre peuplé de pêcheurs, sur le registre inférieur, on compte six zones de l’Enfer correspondant à six catégories de pêcheurs (voir l’œuvre de Dante). Cette évocation des cavernes de l’Enfer fait écho au Tétraévangile de Stoudios (fo. 51 et 93), à l’icône du Sinaï et à l’ivoire de Londres. A Torcello, la position des pêcheurs leur permet d’apercevoir à gauche Lazare (voir Luc, l’homme riche et le mendiant).

A partir du XIIIème siècle, le sens du Jugement dernier est élargi en lien avec la tradition renouvelée de l’exégèse. Dans ce sens, on peut analyser le grand Jugement dernier du monastère de la sainte Trinité à Sopocani (Serbie). Sur le mur nord du Narthex, le schéma traditionnel s’enrichit d’un registre supplémentaire : les sept pêchés capitaux ; hommes et femmes sont rongés par des serpents. La métonymie chromatique fait signe des couleurs de l’enfer. Ce thème contraste avec le caractère monumental de l’archange également représenté. Le serpent est inspiré par la littérature apocryphe grecque et l’apocalypse (prostituées attaquées par des serpents). Le désordre religieux reflète le désordre social : les pêchés capitaux sont accompagnés d’inscriptions explicatives.

Dans le monastère de la sainte Vierge à Gracanica (Serbie), le narthex du Jugement dernier est une fresque majestueuse représentant le paradis, un étang de feu et les pêchés avec des textes en paléo-slave. A Kythiros, le Jugement dernier de l’église Sainte Paraskevi présente un détail de la torture des damnés : pêchés, peines et pêcheurs partagent un même espace figuratif avec des épigraphes en grec : injustice, luxure, désordre social, libéralités des mœurs. Le spectacle de la faute est apaisé et équilibré. La palette chromatique fait référence au classicisme.

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Boucieu le Roi en Ardèche

Publié le par Marie Castillo

Au XIIIème siècle, Gerenton seigneur de Saint-Romain de Valmordane vent un Philippe le Bel un terrain suffisant et convenable pour la création d’une ville. C’est ainsi que naît la ville de Boucieu. Après les guerres de religions et le transfert du baillage à la ville d’Annonay au XVIème siècle, la ville décline et devient un petit village qui a conservé tout son caractère. Voici quelques photos souvenirs de l’après-midi que j’y ai passé en août.

 

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boucieu le roi maison de caractère 

 

Boucieu le roi tour

 

 

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le tympan de l'abbaye de Conques (Louvre 2010)

Publié le par Marie Castillo

Marcello Angheben, maître de conférence à l’université de Poitiers, offre une lecture innovante du tympan de l’abbaye de Sainte-Foye de Conques…

Le jugement dernier, thème central dans le dogme et l’iconographie chrétiens  se développe à l’échelle monumentale au IXème et Xème siècles s’inspirant de la tradition byzantine.

On France on compte quelques portails illustrant ce thème à Macon, Autun, Beaulieu et Conques (avec ses 128 personnages).

Pour comprendre le tympan de Conques, il faut le replacer dans son contexte. Conques s’inscrit dans le monde artistique et culturel de Toulouse, Moissac et Beaulieu. Conques est un lieu de passage des pèlerins vers Compostelle, marqué par le culte de sainte Foye (Livre des miracles de Sainte-Foye).

Le portail de Conques présente 3 registres séparés par des bandeaux avec inscriptions. La lecture du tympan est peu aisée. Le sens de la lecture détermine l’interprétation de l’œuvre.

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 On peut faire du tympan la lecture suivante. Le Christ est entouré des anges à la fin des temps. A gauche se trouve l’enfer, à droite, les élus. Sous le Christ se développe le thème de la balance avec la séparation des damnés poussés par des démons en enfer et des élus poussés vers un lieu paradisiaque.

Marcello Angheben propose une lecture en deux temps en un mouvement ascensionnel car les portails narratifs se lisent de bas en haut : d’abord le jugement particulier ou immédiat, puis au dessus du bandeau de séparation, la fin des temps. Le codex aureus eptorecensis illustre le thème du jugement immédiat. Dans l’évangile de Saint-Luc, la parabole de Lazare et du mauvais riche montre comment des anges s’emparent de l’âme de Lazare au moment où elle s’échappe de son corps et la pousse vers un lieu paradisiaque, le sein d’Abraham. L’âme du mauvais riche est emportée par les démons en Enfer, lieu de tortures. L’histoire de Lazare est relayée par l’iconographie et la liturgie. La destinée de Lazare est celle de tous les hommes. Jérôme Bosch développe ce thème dans l’avare et la mort. Il existe une série importante de représentations montrant le destin des âmes après la mort comme à Saint-Pierre de Spolète (scène de la mort du juste et de celle du pêcheur).

A un second niveau, le tympan représente le jugement dernier. Ceci est à rapprocher du tétraevangile de Stoudios qui offre la plus célèbre représentation du jugement dernier du monde byzantin. Les jugements derniers français ne sont pas influencés par Byzance, mais ils sont pareillement découpés en deux thématiques superposées.

Le premier jugement autour de la balance est marqué par l’entrée violente dans l’enfer des damnés poussés par les démons. En bas sur la gauche, un cavalier renversé, le seigneur Rainon, figure de l’orgueil tombant de cheval est entraîné vers Orchus, la gueule de l’enfer. C’est de cette manière que le pêché d’orgueil est châtié. D’autres pêchés sont également représentés : la luxure, l’avarice, l’usure, la gourmandise, la colère.

 

Les élus sont conduits par des anges au paradis définitif (après la résurrection dans la mort). La rencontre avec Dieu ne se fait pas dans ce paradis. On note l’intercession de sainte Foye dans un détail marginal, s’agenouillant devant la main de dieu (écho à la proschynèse, prosternation dans le monde byzantin) au moment de la messe. La présence d’un calice renvoie à l’eucharistie financée par les pèlerins. Son intercession est demandée dans le cadre du premier jugement. Elle intervient pour libérer ses protégés des flammes de l’enfer.

 

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Le jugement dernier a un caractère théophénique. La mort annonce le retour du Christ. Les anges soufflent dans leur trompette pour la résurrection des morts. Les morts se lèvent. Des anges assistent les réssucités qui sont des élus. Ils ne seront pas jugés. Ce thème est également illustré par la châsse de Saint-Gervais de Maastricht.

L’instrument du jugement est le Livre de vie et non la balance. Selon l’Apocalypse, ceux qui ne sont pas inscrits dans le livre de vie vont en Enfer. « Venez les élus,… allez-vous en vers le feu éternel » (Mat. XXV). Les damnés sont repoussés par des anges guerriers en enfer: « les anges sortent pour séparer les méchants d’avec les justes » (Mat. 13, 49). L’enfer donne à voir des corps de métiers tandis que les élus se dirigent vers le Christ et s’élèvent vers le ciel, plongeant dans une nuée d’ondulations.

 

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Le tympan montre que les moines de Conques peuvent intervenir avant le jugement dernier (monopole de suffrages). Les vivants préparent leur avenir en faisant des donations à l’abbaye pour le salut de leur âme.

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aide climatique post Copenhague

Publié le par Marie Castillo

 

Lancé par les Nations-Unies début septembre, le site fast start finance indique les promesses d'aide de lutte contre le changement climatique des pays développés dans le cadre du fonds d'aide "fast-start" ouvert par l'accord de Copenhague de fin 2009.

 

Voir le site : link

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La Dame aux Camélias, Opéra Garnier

Publié le par Marie Castillo

La Dame aux camélias, le 16 septembre dernier, au cinéma en différé d’une année…

 

Moment magique où je découvre Agnès Letestu (Marguerite Gautier) et Stéphane Bullion (Armand Duval) dans la Dame aux Camélias, ballet chorégraphié par John Neumeier d’après le roman d’Alexandre Dumas fils…sur une musique de Frederic Chopin.

A l’origine du projet, il y a l’histoire d’amour malheureuse d’Alexandre Dumas fils avec une demi-mondaine morte de la tuberculose…C’est dramatique. ET puis il y a un compositeur romantique, un chorégraphe mystique et enfin des danseurs époustouflants.

Frémissement, émerveillement !

Interrogation face au dédoublement des deux amants aux côtés du couple Manon Lescaut – Des Grieux..identité troublante.

Méditons sur ces quelques mots du chorégraphe :

"La danse utilise le corps humain comme un instrument le faisant évoluer dans un ensemble organisé pour l’élever à un niveau métaphysique ou spirituel ou atteindre une dimension surhumaine."

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corps et cosmos : aujourd'hui comme hier

Publié le par Marie Castillo

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Les très riches heures du duc de Berry

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