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journée de la femme : qui ça? Femme sans visage

Publié le par Marie Castillo

Enième journée de la femme ce 8 mars 2011. Il y a quelques jours de cela. Quoi de plus topique qu’une journée de la femme où l’on parle des femmes sans les femmes. Je pointe exceptionnellement dans toute l’histoire de ce blog vers mon univers quotidien : labor , labor extra en ce jour de célébration où la situation de la femme a été l’objet d’une discussion appuyée et policée. Pour certains messieurs, visiblement plus féministes que moi-même, il faut pointer la triste condition féminine :  manque de reconnaissance, inégalité….poser la question des enjeux de la discrimination positive ? Des quotas ? du calibrage des compétences/ Ah,  le débat sur la compétence – épique : aimablement technique.

Mais non, voyons, les vraies solutions sont politiques. Elles relèvent du bon sens et non du bavardage.

Quoi de plus topique qu’une discussion sur les femmes le jour de la fête de femmes qui commence poliment à trois avant de se poursuivre à deux en un dialogue entre messieurs épris d’auto-satisfaction avec en face une femme acculée au silence ; une femme sans visage ! oui, ça, c’est vraiment topique. Le seuil est ouvert à tous. Mais la porte est bien souvent fermée. C'est toujours la question du genre.

 

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Ein Schauspiel, 3X

Publié le par Marie Castillo

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Là encore, je me pose des questions....Ce monument surprenant se trouve près de la National Gallery of Art à Washington - face à l'immeuble abritant les oeuvres contemporaines. 

 

 

artcontemporainWashington2.JPGLe titre de l'oeuvre est-il éclairant? Aïe!! 

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type writer

Publié le par Marie Castillo

artcontemporainWashington.JPG

 

Typewriter Eraser, Scale X

Claes Oldenburg, Coosje van Bruggen (1998)

Washington

 

 

Alors, là...Cette oeuvre me dépasse un peu....

 

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tribus amérindiennes découvertes au Brésil

Publié le par Marie Castillo

 

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we are the evidence

Publié le par Marie Castillo

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National museum of the American Indian, Washington

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Bolivie : Etat plurinational...et unitaire

Publié le par Marie Castillo

Bolivie : Etat plurinational et unitaire ?

Membre de la fondation PIEB, l’anthropologue bolivien J. Albo publie explique dans son blog comment l’Etat plurinational bolivien affirme sa vocation unitaire.

Pour Albo, les critiques à l’encontre de l’Etat plurinational découlent du fait que la majorité des politologues font le lien entre l’Etat et la Nation, déclinée contemporaine : la communauté des citoyens. Un classique incontournable en quelque sorte, post-weslphalien, modèle euro-centré et exporté dans le monde entier. Pour moi, sur le fond, universellement concret.

La situation de la Bolivie est particulière. J. Albo rappelle à juste titre que le rapport de l’ONU de 1986 sur les populations indigènes reconnaît les communautés et nations indigènes. Réalité irréductible, locale.

En Bolivie, la reconnaissance d’un « fait plurinational » s’ancre visiblement dans l’histoire avec la création en 1996 des terres communautaires d’origine. Nombre de ces territoires correspondent aux municipalités. En 2001, 218 des 319 municipalités recensées ont une population majoritairement autochtone.

Selon Albo, la réalité statistique justifie que la structure territoriale bolivienne s’adapte en conséquence. Par ailleurs, les populations autochtones vivant en ville maintiennent parallèlement un pied dans leur communauté d’origine. Il est donc nécessaire que les institutions politiques s’adaptent à cette pluralité sociale tant dans leur activité normative que s’agissant de la composition de leurs ressources humaines. A cet égard, s’agissant de l’administration de la justice, J. Albo recommande la création d’instances mixtes et interculturelles, ce qui selon lui contribuera à renforcer l’unité de l’Etat plurinational bolivien.

Ah ! Les vertus d’un dialogue multiculturel ? Il est a priori étonnant que l’Etat puisse sortir renforcer en dépit de l’existence de forces centrifuges. Avec la dynamique interculturelle intégrative, le développement des populations autochtones, la réduction des inégalités sociales est également une dimension importante à prendre en compte. A suivre, donc les expérimentations politiques boliviennes si spécifiques et situées.

Voir le blog de J. Albo : link

 

bolivie.gif

 

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Qui donc?

Publié le par Marie Castillo

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National Gallery of Art, Washington

 

 

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Rehab - fondation EDF - rien ne se perd

Publié le par Marie Castillo

Rehab-fondation-edf.jpg

 

 

Variation récréative sur le déchet recomposé, sublimé en quelque chose d’autre…

"Le palmier de Douglas White, « vestige d’un changement climatique ? Conséquence indirecte du tout voiture ? L’arbre est assurément un vestige. Celui de la globalisation effrénée qui voit produire du caoutchouc en Amérique du sud avant que celui-ci ne soit transformé en pneumatiques en Chine, avant d’être monté sur des camions au Moyen-Orient et d’exploser avec la chaleur sur une autoroute saoudienne ».

Saisissant palmier, noir comme l’ébène, les racines pneumatiques gisantes au sol….

 

Rehab-Douglas-White.jpg

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pomme de terre bolivienne

Publié le par Marie Castillo

La pomme de terre est issue à l’origine des Andes. Elle a été produite dans une aire incluant la Bolivie dont elle est la principale nourriture. On compte environ 200 variétés de pomme de terre dans les Andes, en particulier dans le sud du Pérou jusqu’au sud-ouest de la Bolivie et le nord de l’Argentine. En Bolivie, les cultures de pomme de terre sont localisées dans l’altiplano et dans les vallées andines. La pomme de terre est essentiellement consommée par les ménages. Selon le centre international de la pomme de terre, la production de ce tubercule est le fait de 200 000 cultivateurs, sur 130 000 hectares.

D’après la FAO, la production de pommes de terres en Bolivie a été relativement constance depuis les années 1960 à l’exception des périodes marquées par l’effet El Nino, en particulier en 1984 et 1998.

 

prd-pomme-de-terre-bolivie.jpg

 

source : centre international de la pomme de terre

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atlas sur les changements environnementaux en Amérique latine

Publié le par Marie Castillo


De la déforestation au Guatemala, aux effets de l'exploitation minière en Colombie, un nouvel atlas publié par le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE) compile plus de 200 images satellite de la Terre et met en évidence les défis environnementaux les plus urgents en Amérique Latine et dans les Caraïbes.

 

 

Intitulé « Amérique latine et Caraïbes - Atlas des changements de notre environnement », le document analyse pour la première fois les transformations en cours dans l'environnement de cette région, en combinant des images satellites précises et des données rigoureuses collectées sur le terrain. L'Atlas entend ainsi être un outil indispensable pour la mise en oeuvre de futures actions et politiques publiques destinées à orienter la région vers un modèle de développement plus durable.

 

 

Les images mettent ainsi en valeur la richesse de la région et la diversité des environnements, des écosystèmes, des espèces et des paysages qui la composent. Elles montrent aussi toutefois que cette richesse naturelle subit actuellement une pression considérable dues aux activités humaines qui reposent sur le modèle dominant de développement économique, producteur de croissance, mais aussi de changements environnementaux et sociaux sans précédents.

 

 

L'Atlas du PNUE est construit en trois parties. Les deux premières rassemblent des informations régionales, tandis que le troisième soulève les grandes questions environnementales qui se posent dans chaque pays d'Amérique Latine et des Caraïbes, en s'appuyant sur plus de 200 images satellite, cartes et graphiques.

 

 

Cette méthode permet de donner une idée rapide et claire des défis qui se posent aux pays de la région, à l'instar de l'urbanisation rapide et sans planification adéquate observée ces dernières décennies dans les métropoles de San José, au Costa Rica, ou de San Salvador, au Salvador.

 

 

L'Atlas montre que cette croissance rapide des villes a créé de nouveaux problèmes dans la région. Les villes d'Amérique latine sont en effet les plus denses du monde, avec les défis majeurs que cela entraine, par exemple la gestion des déchets ménagers ou le traitement des eaux usées.

 

 

De la même manière, les effets du changement climatique deviennent évidents à la vue des images satellite montrant le recul des glaciers chiliens et argentins de la Cordillère des Andes ou de Patagonie. La déforestation au Brésil, en Bolivie, au Mexique, au Guatemala et en Haïti apparaît également au grand jour dans cet atlas, qui met évidence son évolution effrénée et souligne qu'entre 2000 et 2005, l'Amérique latine et les Caraïbes ont perdu environ 43.500 km2 de forêts par an, supérieure à la superficie de la Suisse.

 

 

Si l'Atlas confirme que la déforestation est l'un des problèmes majeurs en Amérique Latine, en particulier dans l'Amazonie brésilienne, il montre aussi l'impact de l'exploitation minière en Colombie ou au Pérou, l'impact de l'urbanisation des terres agricoles, la perte de la biodiversité ou la dégradation des zones côtières.

 

 

Selon le PNUE, bien que la région dispose encore de zones de végétation luxuriante et abrite l'une des réserves de biodiversité les plus importante de la planète, la désertification des sols et l'érosion des côtes progressent aussi sans interruption à travers tout le continent.

 

 

La désertification affecte ainsi actuellement plus de 600 millions d'hectares dans les zones arides, semi-arides et subhumides dans la région. Quant à l'érosion des côtes, elle est accélérée par l'aménagement du littoral et les activités économiques. Tourisme, industries, aquaculture sont ainsi parmi les facteurs responsables de la dégradation des écosystèmes côtiers comme les mangroves, les zones humides et des récifs coralliens.

 

 

De profonds changements sont aussi observables dans l'utilisation des terres agricole dont la superficie a augmenté de 0,13% par an entre 2003 et 2005, entraînant la destruction de forêts et autres habitats. Changement plus profond encore, la superficie consacrée aux cultures vivrières comme la pomme de terre, le manioc, le riz et le blé est en diminution constante, alors que ne cessent d'augmenter les cultures utilisées pour l'industrie, les carburants écologiques et l'alimentation pour animaux.

 

 

Enfin l'Atlas du PNUE montre que les catastrophes naturelles se sont multipliées ces dernières années et que le nombre de personnes touchées par des inondations, des sécheresses, des ouragans et autres événements météorologiques extrêmes a augmenté. De 1995 à 2006, près de 20 millions de personnes ont ainsi été touchées par de tels événements en Amérique Latine et dans les Caraïbes.

 

satellite_amerique_latine-255x360.png

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